Pour l’un de nos clients habituels, AXA Tech, nous menons, actuellement, une conversion des jobs Automator (de Axway), vers TWS/zOS (de IBM) + StoneBranch Agent, mais via un générateur… Cette conversion est assez atypique. En ce sens que la Cible n’est pas directement TWS/zOS, mais E-Gen (de ISC Software). Heureusement pour nous, nous connaissons parfaitement cet excellent outil de référencement et génération. A notre avis, un outil que toute bonne Production devrait avoir !

Première difficulté : appréhender le modèle de données E-Gen du client

Pour notre partie, nous devons alimenter les bases E-Gen des applications TWS et des jobs. La première difficulté est que nous avons dû nous approprier le modèle de données E-Gen de notre client. Ceci prend un peu de temps. En effet, chaque client ayant son propre modèle, c’est la base d’une bonne intégration d’un E-Gen. De ce fait, nous devons alimenter les propriétés E-Gen nécessaires à ses générateurs (TWS et JCL) ; ceci bien sûr dans une syntaxe parfaite pour l’E-Gen de AXA Tech.

Seconde difficulté : détecter les commandes Automator

Même si, sur des petites Productions, Automator peut rendre bien des services, cet outil est pour nous plus un orchestrateur qu’un ordonnanceur (ou workload manager). L’organisation des objets y est très particulière. Il est très graphique mais nous semble peu productif.

Comme il n’est pas possible de mettre des dépendances entre des jobs de graphes différents, nous avons dû extraire et analyser les scripts pour y détecter les commandes Automator (trop nombreuses à notre avis). Ces commandes faisant office de passage de messages entre des graphes.

Troisième et dernière difficulté : distinguer le modèle TWS du modèle client

Les objets E-Gen que nous devons « fabriquer », ne sont pas du tout « calqués » sur le même modèle que celui de TWS (déjà développé pour notre moteur uMSe). De ce fait, il a fallut « tricher » sur les règles de conversion et le modèle client pour « tromper » notre moteur vis à vis de TWS. Cette méthode nous à permis de valider, encore une fois, la souplesse de notre moteur uMSe. Car à aucun moment nous n’avons effectué de modifications de sa base.

Bref, malgré un niveau de difficulté assez élevé, nous sommes au terme de conversion. Développer les règles de conversion n’a pas pris plus de temps qu’avec un ordonnanceur ordinaire. Seule la prise en main du modèle E-Gen de AXA Tech nous a pris un peu de temps. Mais avec cet investissement de notre part, AXA Tech nous fait encore deux fois confiance. Nous avons signé avec AXA, deux autres conversions, pour deux filiales. Peut-être une perspective supplémentaire…